Contribution an a Fyctia #5

La rédaction va bon train.l’écriture quotidienne (même limitée dans le temps) me permet d’explorer et d’ouvrir les mécanismes d’écriture. La muse ne fait jamais défaut. C’est la structure et la cohérence que je dois constamment surveiller.

Je me lance sur le prochain chapitre. Ce site et sa structure m’encourage à écrire à tous les jours, ce qui est une excellente méthode pour m’améliorer, peaufiner et tout simplement ..écrire ! Rien ne peut être réviser ni produit si il n’y a pas de premier jet sur papier/ordi.

A suivre

Fyctia, une étape complétée.

L’objectif des 4 likes minimum est atteint. Je peux poursuivre mon récit  »fantastique » pour un chapitre de plus. Une erreur d’inattention irréversible s’est glissée dans le texte publié.

Chapitre 2 en rédaction : On augmente la pression et termine avec une autre amorce.

Journée d’écriture au ralenti. Fatigue, métro boulot dodo.

A suivre.

Fyctia 2 :L’ébauche en feu.

Le premier chapitre (court) s’est écrit tout seul. Une amorce intéressante et un angle original sur le thème proposé. Je laisse le texte mijoter pour le réviser plus tard. La contrainte est l’écriture d’un texte YAC (young adult  »contemporain ») de type fantastique/thriller tout en respectant le thème cauchemar/rêve. A suivre.

Concours Fyctia. Blog en ébullition.

cauchemars

Concours littéraire sur http://www.Fyctia.com des le 29 mars 2016. Sujet : Rêve ou Cauchemar ?dans la catégories jeunes adultes/thriller.

Je choisis le cauchemar, bien sûr. J’écrirai donc ma dystopie et ce premier chapitre en parallèle. Comme d’habitude, les idées, les images se bousculent. Même à 48 ans, il faut encore tenter de dompter le dragon de la muse et structuré le récit.

Idée de base : paralysie du sommeil et cauchemar. Un ado (Antoine encore !) s’amuse à dirigé ses rêves mais son expérience prend un tournant inquiétant quand il est hanté par une entité sombre qui tente de lui révéler un secret inquiétant.

A suivre…

L’aventure littéraire commence

L’aventure littéraire commence

L’écran scintille, je me lance. Ce blog se veut un site de partage sur l’élaboration de mon premier tome.Titre provisoire : Obsolescence Programmée , un thriller dystopique à ses premiers balbutiements .L’intérêt de ce blog ? .  Partager les étapes, les joies et les doutes de  l’élaboration du roman de l’écriture à la publication. Toutes les étapes y seront décrites sans censure.

1- 25 mars 2016 – Le début du premier jet.

Après avoir laissé mijoté l’idée lors pendant plusieurs journées, généralement quand je conduis mon auto ou quand je suis sur le pilote automatique au travail, voici la première mouture de mon récit dystopique, l’idée de base : un  »suspense » pour vieux. C’est un thème riche qui permet de décrire mes propres craintes de vieillir, d’être dépassé, mis de coté qui arrive inévitablement tôt ou tard. Et c’est surtout un thriller qui se veut captivant, qui veut accrocher le lecteur et ne pas le lâcher. C’est parti ! .

Première étape : L’intro. J’ai déjà laisser macérée l’idée depuis plusieurs semaines pour avoir une ligne de conduite ou outline (synopsis). Un premier paragraphe choc qui donne le ton et sert d’amorce. Suivi de l’introduction du protagoniste dans son milieu  »ordinaire ». je suis partisan du cycle mythe/histoire  ou monomythe de Joseph Campbell. (Voir lien pour info :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_H%C3%A9ros_aux_mille_et_un_visages).

Pour une raison que j’ignore, mon  héros ce nomme encore Antoine, un nom que j’utilise souvent au premier jet d’une nouvelle écriture. Antoine, c’est moi plus jeune, l’expérience en moins. (Et l’énergie en plus ..).  Le héros/protagoniste est ici révélée dans son quotidien de cet univers dystopique, inconscient du drame/réaction en chaîne  qu’il provoquera. Dans un univers ou la jeunesse est reine, Antoine découvre un secret qu’il ne peut garder pour lui malgré les lourdes conséquences.

2- 26 mars 2016

Je suis un auteur qui utilise la méthode d’écriture que les anglo-saxons appellent  seat of the pants. Essentiellment, c’est écrire en découvrant l’histoire -même en sachant les grandes lignes début/milieu/fin – à contrario, un auteur plus structuré fait un outline (synopsis détaillé), des fiches de personnages, des résumé d’actes. Pour ce roman-ci, j’utiliserai plutôt la méthode snowflakes adapté. (voir http://selfpublishingadvice.org/writing-how-to-use-the-snowflake-technique-to-write-a-novel/) qui est en fait une méthode d’écriture qui consiste à étoffer le sysnopsis en novella puis en nouvelle puis en roman en ajoutant les détails au fur et à mesure de la réécriture.

Mon écriture est comme mon tempérament : j’ai toujours été bouillant émotivement, les histoires et les émotions se bousculent et réclame de l’attention. Alors j’adapte la méthode snowflakes en écrivant une scène selon l’émotion que je cherche a transmettre et je reviens par la suite à la méthode en y ajoutant structure et clarté.

3- 27 mars. L’amorce.

J’ai trouvé une amorce super intéressante. Un auteur que je trouve inspirant par son énergie et sa passion constante pour le thriller est Harlan Coben. Ses amorces sont hyper efficaces et ses romans sont des page turner  redoutable. Pour voir ses conseils : https://www.youtube.com/watch?v=D7LEb28BfpQ (première partie, le son est relativement mauvais mais les conseils et la passion partagée sont enrichissants et utiles pour un auteur curieux d’apprendre)

J’hésite à mettre une prologue qui décrirai la dystopie.